Lien à l’article augmenté sur son blogue.
Lien à l’article dans Le Devoir.
Le , Robert Lachance a dit :
Content, content, content d’avoir lu cet article. ( J’ai deux ans à mon cinquième 20 ans ).
Le vote préférentiel. Dans De meilleurs modes de scrutin : La démocratie du futur, Éditions Laurentia, Montréal, 2025, Stéphane Rouillon inclut dans son mode de scrutin majoritaire SPPA la représentation préférentielle puis la proportionnelle.
Cette étape n’est pas retenue dans le VPP de Bertrand Lemire. Je trouve qu’elle apporte, elle ajouterais dans un contexte politique binaire mais notre contexte politique est devenu sérieusement pluriel avec cinq partis à pour choix plus de 10% d’électeurs&. J’aime l’avant-gardisme.
Deuxième étape, je me demande si j’aurais écrit une justice parlementaire au lieu d’électorale redistributive et à un seuil de 10 %.
Troisième étape, Faire entrer les exclus. D’accord pour le principe. Dans le cadre du VPP de Bertrand Lemire j’ajoutais un& adjoint par une moyenne et demie d’électeurs&. Le PCQ en 2022 en aurait eu 7. Nous sommes proches.
Quatrième étape, sommes-nous mûrs& pour un& Québécois, un point de force politique sur 9 millions en son Assemblée nationale. Notre liste électorale comptait 6 495 984 personnes à l’élection du 5 octobre dernier; 4 347 703 bulletins de vote, dont 98,55 valides. Pour faire inclusif et vite j’élèverais le nombre de bulletins valides à population. Ainsi, chaque vote aurait une force d’environ deux points, la population divisée par le nombre de bulletins valides. Pour faire par la suite, j’inclurais par procuration générale les autres et par procuration particulière aux parents de de ces autres, les moins de 18 ans.
J’allais oublier la parité homme-femme. Notre nouveau Parlement comptera un peu moins de femmes que d’hommes, 57 et 70, soit 44,9 %. C’est encore près de 50-50. Avec le vote électronique, nous pourrions facilement moduler à 50-50 quand il y aura consentement mutuel des uns et des unes.
Le , Robert Lachance a dit :
Une chance qu’il y a le serment obligatoire.
Dans l’immédiat, ma première préoccupation politique est la représentation de ces 572 037 électeurs& qui ont retenu la CAQ pour parti représentant, qui sont sans aucune représentation partisane pour d’un an et demie à quatre ans comme l’ont été les 530 786 du PCQ d’octobre 2022 à dernièrement.
Sans élu&, ils sont tout de même bénéficiaires de la loyauté de l’ensemble des élus& en vertu du seul serment obligatoire que ceux-ci& ont un& à un& à prêter et signer depuis le 9 décembre 2022 pour accéder à leur siège :
« Je, (nom du député), déclare sous serment que je serai loyal envers le peuple du Québec et que j’exercerai mes fonctions de député avec honnêteté et justice dans le respect de la constitution du Québec. »
Le , Robert Lachance a dit :
Réforme parlementaire avant réforme électorale,
plutôt ou plus tôt que celle du mode de scrutin ? Avant Noël ?
Ma préoccupation partante est que la force politique d’un vote à l’élection se retrouve équivalente à notre Assemblée nationale. Autrement dit, un vote valide à l’élection, un point de décision à la mise aux voix électronique en notre Assemblée nationale.
Actuellement, ce n’est pas le cas, la force d’un vote à l’élection relève d’un nombre de sièges par parti plutôt que d’un nombre d’électeurs& par parti. ( le symbole accolé à Québécois, &, l’éperluette, est pour inclure explicitement les femmes )
Ma préoccupation finale est que tout Québécois& ait sa place en son Assemblée nationale, y compte avec justesse et justice, par vote ou procuration.
En 2016, à l’occasion d’un projet de nouveau mode de scrutin pour le Canada, Bertrand Lemire avait conçu le VPP, le Vote Parlementaire Pondéré. Il a retouché l’affaire pour le Québec en février 2025 et publié sur un blogue dédié, https://pourlevpp.org/.
Le premier principe du concept est qu’un& élu obtient en sa circonscription une force relative à l’espoir qu’il& suscite par ses caractéristiques personnelles et la crédibilité du parti qui le met à l’affiche. Par exemple, en Québec, en octobre 2022, Pascal Bérubé aurait obtenu une force initiale parlementaire de 20 057 points, le nombre de votes obtenus en Matane-Matapédia sur 4 112 821; Sol Zanetti ? 11 390; Gregory Kelly ? 18 158; Simon Jolin-Barrette ? 22 760.
Son deuxième principe est qu’à ce nombre de points s’ajoutera sa part d’une cagnotte de parti garnie des votes de ses comparses& qui n’ont pas été élus. Au cas où un parti n’aurait pas d’élu& mais que la somme des votes qu’il a obtenu à l’élection fasse plus que la moitié du nombre moyen de bulletins valides par circonscription, ce parti aurait droit à un& représentant.
Au PQ, la cagnotte se serait montée à 564 815 votes perdants. Les 20 057 gagnants de Pascal, les 11 959 de PSPP et les 3 877 de Joël font une somme de 35 893 votes. La part de Pascal est de 20 057 sur ce 35 893 multipliée par la somme 564 815, les votes des 122 collègues qui n’ont pas été élus, soit 315 618,49. Additionnés à ses 20 057 votes en circonscription, 335 675,49 puis divisé par 4 112 821 font 0,08161 sur 1, et 10,28 sur 126. Bertrand arrondi à 10,1/4.
Les parts de Paul et de Joël sont de même formule.
Paul : ((11 959 + ((11 959 / 35 893) X 564 815) ) / 4 112 821) X 126= 6,132
Joël : ((3 877 + ((3 877 / 35 893) X 564 815)) / 4 112 821) x 126= 1,988
((10,28 + 6,132 + 1,988) / 1,26) = 14,603 soit le taux du vote 14,61 % pour 600 708 sur 4 112 821.
Sauf erreur, c’est la formule qu’utilise Bertrand dans sa simulation de l’élection du 3 octobre 2022.
Note. 126 plutôt que 125, le nombre de sièges pour inclure un& représentant pour le PCQ.
J’envisage, je ne m’y engage pas, à produire une simulation de l’élection récente.
Un électeur sur 48 105 en circonscription Taschereau, le même sur 591 152 en Capitale-Nationale, le même sur 6 433 723 d’inscrits& à la liste électorale en l’État du Québec au 31 octobre 2025 et une personne sur environ 9,03 millions de gens en ce pays au sens de Claude Léveillé, Gilles Vigneault et Claude Gauthier au 1 janvier 2026.
Le , Robert Lachance a dit :
Je vous ai relu.
En introduction, vous écrivez mieux que moi ce que je confiais à la Commission des Institutions en septembre 2022, que le proportionnel mixte compensatoire à listes régionales au Pl º39 était un cataplasme sur une jambe de bois, un marécage où s’enliser, quatre trente sous pour une piastre, une patate chaude à recracher.
Je suis content, content, content, que le gouvernement de la CAQ l’ait recraché. Ceci écrit, le Pl º499 de Sol Zanetti en 2023 refusé par la CAQ était un peu moins pire et le Pl º 199 d’Alexandre Leduc en 2025 encore moins pire.
Comme alternative, vous retenez le mode de scrutin majoritaire un tour avec bulletin de vote préférentiel. Merci Mercédez Roberge pour la précision. Puis, après une justice électorale redistributive où je trouve que 10 % c’est élevé et faire entrer les exclus où les deux paragraphes non-inclus au Devoir vont dans mon sens, vous retenez l’idée du vote parlementaire pondéré aux pourcentages d’électeurs& par parti plutôt qu’à leur nombre d’élus& au point de produire une simulation éclairante. Merveilleux !
Merci pour la simulation, je vois qu’en faire. La mienne à parti préféré unique, sans l’enrichissement de Léger est entreprise à l’IA, à l’intelligence animale. D’urgence !
À bientôt !

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