En premier lieu, l’évolution de l’actif net.

En cette matière, la CAQ domine majestueusement, outrageusement je dirais, suite à pas d’endettement en 2022 et 41 % des allocations annuelles versées aux partis politiques par l’État du Québec conformément à l’article 82 de la loi électorale. Source, Élections Québec Allocation versée.
Le PLQ vient ensuite, solidement, à l’aise, suite à sa victoire sur le PQ en 2014.
Le PQ a mis une décennie à se remettre de l’endettement engagé pour sa victoire, minoritaire, à l’élection de 2012. Il a approfondi celui-ci en 2014, ne s’en est pas sorti avec 2018 mais avec 2022.
Fort d’un actif net de 33 000 $ atteint en 2014, le PCQ s’est endetté en 2015 et 2016 et disposant après une année d’élection d’un 77 000 d’actifs nets en 2018, il se tire de l’élection de 2018 avec un actif de 2,153 millions de $ qui en deviennent en 2024, 2,645.
Que dire de Québec solidaire en cinquième position ? Il se sort très bien de 2012, ne s’endette pas en 2014 mais en 2018 et 2022. Depuis, il tourne la page de l’endettement grâce à son dynamisme à solliciter.
À partir de maintenant, les partis sont moins notoires. Ils n’ont pas d’élus&. Fondé en 2009, et opérant depuis la partielle dans la circonscription de Lafontaine, en 2012 où son chef, Renaud Blais avait obtenu 82 votes, ce parti n’a jamais connu d’endettement. Pour la petite histoire, Marc Tanguay du parti libéral avait gagné cette partielle où s’alignait 10 candidats. Ce parti a profité surtout en 2014, moins en 2018 et pratiquement pas en 2022. Est-ce que le documentaire Les perdants où son chef s’illustre suscitera une réactivation ? La question se pose.
À plus pour la suite. Si vous êtes pressé de savoir, il y a cette page à Élections Québec :
Rapports financiers des entités politiques.
Exprimez-vous