Planification, réforme parlementaire et électorale, partielle, Chicoutimi, 23 février 2026

Ma réponse à un commentaire de Mercédez Roberge :

Un système électoral qui ignore des centaines de milliers de voix, je dirais des millions et davantage de millions de Québécois& exclus& par la loi et la gestion mais pas la constitution canadienne, je trouve ce système inacceptable et je ne vois pas pourquoi il faudrait attendre 2030 pour le remplacer. Vous avez devinez que l’éperluette accolée à Québécois et exclus est pour faire masculin et féminin.

Dans ce commentaire que Le Devoir a accepté de publier suite à l’article de Jean-François Lisée Ce que les Québécoises doivent à François Legault : « À jeu égal dès Noël 2026 ?

De 1961 à 2022, la présence féminine à notre Assemblée nationale a augmenté d’une personne sur 95 en 1961 avec Jean Lesage à 58 sur 125 en 2022 avec François Legault.

Elle est passée à 5 sur 110 en 1976 et 8 sur 122 en 1981 avec René Lévesque; à 18 en 1985 et 23 sur 125 en 1989 avec Robert Bourassa (et Daniel Johnson ). Elle est restée à 23 en 1994 avec Jacques Parizeau et montée à 29 en 1998 avec Lucien Bouchard. En 2003, elle a atteint 38 avec Jean Charest, puis chuté à 32 en 2007 mais remonte à 37 en 2008. Elle remonte encore à 41 en 2012 avec Pauline Marois. Elle rechute à 34 en 2014 avec Philippe Couillard d’où elle bondit à 53 en 2018 avec François Legault. Source, le site de l’Assemblée nationale.

Si la tendance se maintient, la présence féminine atteindra la majorité de 50,4 % avec 63 personnes sur 125 cette année et en 2030 atteindra le 54,4 % avec 68 personnes.

Sommes-nous mûrs pour faire de notre Assemblée nationale une de consentement mutuel entre hommes et femmes de même poids législatif plutôt qu’une de concurrence entre partis d’inégales forces inéquitables ?

Le vote électronique s’y exerce depuis près de deux ans. Place au VPP de Bertrand Lemire lors de la mise aux voix ? ( V pour mise aux voix, premier P pour parlementaire et second P pour pondéré, simulations présentées sur son blogue pourlevpp.org/ ). Une réforme parlementaire dès novembre 2026 avant une réforme électorale pas avant 2030 pour autant de proportionnalité, de stabilité et d’équité que désirée ?

Avec un total de 125 élus&, vous devinez que l’éperluette accolée à élus est pour faire homme ou femme, il y aurait forcément un sexe majoritaire et un sexe minoritaire. D’un coup de baguette mathématique les poids législatifs personnels des élues& seraient transformés de manière à obtenir d’un poids égal entre les hommes et les femmes, des décisions partagées qui tiendraient à ce qui dans la sexualité a assuré l’évolution et la survie des humains&. »

L’auteur propose qu’en début de 44e législature, octobre, novembre et décembre, les élues&, pour plus d’équité, de proportionnalité et de stabilité, nous se donnent la mise aux voix proportionnelle pondérée. Les votes aux candidats& gagnants& seraient représentés par les élus, ceux aux candidats& perdants& par leurs collègues de parti. Les Québécois& qui ne produisent pas un vote valide seraient représentés par procuration à leurs parents et des votes des électeurs& valides.

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