Mai 2018, entente transpartisane CAQ, PQ, QS et Parti vert.
Concernant le premier engagement :
« NOUS NOUS ENGAGEONS à travailler ensemble, sur la base des 6 principes mentionnés dans les attendus précédents, afin de viser, pour la prochaine élection générale de 2018, la présentation de la proposition conjointe la plus susceptible de rallier une majorité de la population, en l’occurrence le scrutin proportionnel mixte compensatoire avec listes régionales. »
L’établissement d’un nouveau mode de scrutin n’a pas fait plus que 5 % du contenu de la campagne électorale de 2018 ni en français, ni en anglais, de telle sorte qu’il n’y a pas eu réalisation de la base essentielle prévue au deuxième engagement « sur la base de l’appui global reçu de la majorité de la population, à travailler à consolider la compréhension des citoyens et des citoyennes sur cet enjeu et à créer le ralliement populaire le plus large et le plus solide possible ».
J’en conclus que les quatre partis signataires n’ont pas de loin respecter le premier engagement; n’ayant pas respecter le premier engagement, il n’y a pas eu ou non le « ralliement populaire le plus large et le plus solide possible » essentiellement envisagé.
J’admets qu’une demande au Parti libéral a été faite « de joindre notre alliance sur cette question fondamentale pour la qualité et le renforcement de notre démocratie représentative. ».
Son parti élu gouvernement, François Legault a respecté son engagement de déposer « un projet de loi à cet effet au plus tard le 1er octobre 2019. ». Suite à ce dépôt, ce qui n’a pas été fait lors de la campagne l’a été suffisamment à l’automne 2019 et l’hiver 2020, avant la Covid-19; le Pl 39 méritait tellement de retouches que la chose à faire était de l’abandonner.
J’en conclus que la CAQ n’est pas à blâmer plus que dans l’ordre, le PQ, QS et le Parti vert pour l’absence d’un nouveau mode de scrutin le 3 octobre 2022.
Sur ce, à venir, les ATTENDUS.
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