Reprise d’intérêt du MDN pour le Pl °39, projet d’un nouveau mode de scrutin.

Bravo et merci Jean-Pierre Charbonneau et Françoise David pour cette lettre d’encouragement à la ministre Sonia LeBel et à ses collègues qui l’appuient quand il/les sont en conseil.

Quand aux autres député/es de la CAQ, je ne suis pas aussi convaincu que des chroniqueurs comme Michel David, Philippe Mercure, Robert Dutrisac, Antoine Robitaille, Richard Martineau, et des auteur/e comme Mercédez Roberge et Julien Verville qu’il soient le principal obstacle à l’usage d’un nouveau mode de scrutin dès octobre 2022.

Le 8 octobre 2020, les 28 député/es du PLQ ont voté contre le principe d’un nouveau mode de scrutin en raison des modalités du Pl °39 mais Ils ont voté en faveur de son étude article par article le 17 mars dernier. L’entente de mai 2018 se terminait par un appel des signataires au Parti libéral à se joindre à l’alliance transpartisane. La CAQ, le PQ, QS et le Parti vert recherchaient une adoption consensuelle.

L’obstacle insurmontable est que le PL °39 contient une réforme de la carte électorale que la DGEQ n’aura le temps de faire comme prévu qu’après octobre 2022. Après le retrait du référendum qui reportait à 2026 en cas d’un oui improbable l’usage d’un nouveau mode de scrutin, il faut maintenant retirer tout ce qui comporte la nécessité d’une nouvelle carte électorale, c’est-à-dire les 45 député/es de liste, le mixte compensatoire qui ajoutait un peu seulement de proportionnel. Il faut rechercher autre chose.

Deux des mémoires soumis à la Commission des institutions proposait autre chose que le mixte compensatoire : celui de Jon Breslaw, sur le site numéro 001M, la représentation fractionnelle et celui de Stéphane Rouillon, 034M, plus de stabilité gouvernementale par pondération du vote législatif des élu/es. Vers 2007-2010, un mémoire du DGE avait retenu l’idée de citoyens de vote fractionnaire. Ces trois documents proposent rien de moins que les député/es se voient attribuer comme droit de vote à l’Assemblée nationale au lieu d’un simple 1, un vote variant autour de 1. Si l’on recherche la proportionnalité, la variation peut être en fonction du nombre d’inscrit/es par circonscription ou de sa population. Si l’on recherche la parité, la variation pourrait dépendre du nombre d’hommes et de femmes élu/es, genre. En cas de doute, une mesure psychologique d’androgynie ?

En vertu d’un génie que je dois à mon ascendance biologique et à mon éducation chrétienne et ultérieure, rentier, je me diverti depuis début 2020 de politique québécoise, en particulier cette recherche d’un mode de scrutin. J’en suis à un rajeunissement de notre mode actuel en lui ajoutant une exploitation des votes perdants, les votes qui ne contribuent pas à la majorité des gagnants. La Madame va être contente, ainsi, tout les votes comptent. Pas seulement la Madame, le MDN et les membres de la Coalition pour la réforme électorale maintenant! aussi. Et moi donc !

Une image vaut 1 000 mots dit-on, j’ajoute sans commenter pour faire court. Vous pouvez poser des questions en répondant à ce commentaire qui n’en finit pas ou visiter mon blogue. Ne faites pas attention au désordre, venez comme vous êtes.

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